II SIMPOSIO DESERTIFICACIÓN Y MIGRACIONES

IIÈME SYMPOSIUM INTERNATIONAL SUR LA DÉSERTIFICATION ET LES MIGRATIONS

IIÈME SYMPOSIUM INTERNATIONAL SUR LA DÉSERTIFICATION ET LES MIGRATIONS

25-27 octubre/october/octubre


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Contenido

Présentation
Antécédents

2006, Année internationale des déserts et de la désertification

Le 9 février 2004, lors de sa cinquante-huitième période ordinaire de sessions, l’Assemblée générale des Nations unies a approuvé la Résolution A/RES/58/211, déclarant 2006 « Année internationale des déserts et de la désertification (AIDD) », dans l’idée de renforcer la prise de conscience sur le problème de la désertification.  À cette occasion, l’Assemblée générale souligna sa profonde préoccupation devant l’avance de la désertification, en Afrique en particulier, et elle en signala les vastes conséquences pour l’application des Objectifs du millénaire, notamment en ce qui concerne l’éradication de la pauvreté.

La désignation de l’AIDD coïncide avec le dixième anniversaire de l’entrée en vigueur de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULD).  La Convention a été approuvée à Paris le 17 juin 1994 et ouverte à la signature, dans cette même ville, les 14 et 15 octobre 1994.  Elle est entrée en vigueur le 26 décembre 1996, 90 jours après la réception de la cinquantième ratification.  À ce jour, 191 États sont devenus Parties à la Convention, ce qui en fait l’un des instruments les plus représentatifs élaborés à la suite de la Conférence des Nations unies sur l’Environnement et le développement, tenue à Rio de Janeiro en 1992.

L’un des objectifs de cette Année internationale (figurant dans le document officiel de la CNULD : ICCD/COP(7)/13 : Rapport provisoire sur la préparation de l’Année internationale des déserts et de la désertification, 2006) est de  faire comprendre les conséquences de la désertification : présenter la désertification comme une série de menaces pour les écosystèmes vulnérables et pour l’humanité, risquant de s’aggraver encore sous l’effet du changement climatique et de la perte de diversité biologique, et insister sur la relation de ce phénomène avec l’insécurité alimentaire, la pauvreté, la migration et d’autres conflits dans le contexte des objectifs de développement du millénaire .

Dans le cadre des cérémonies de commémoration de la déclaration de l’AIDD, le ministère de l’Environnement a accepté la suggestion du secrétariat de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULD) d’organiser un séminaire sur la désertification et les migrations. Cet évènement a pour référence le Symposium International Désertification et Migrations organisé en février 1994 à Almérie, par le ministère des Affaires étrangères et le secrétariat du Comité intergouvernemental de négociation de la Convention de lutte contre la désertification (CIND), dès lors que la Convention n’a été signée  qu’en juin 1994.

Ière Symposioum Internacional sur la Désertification et les Migrations (Almería, février 1994)

En 1994, à Roquetas de Mar (Almérie), a eu lieu le Symposium International sur la Désertification et les Migrations, qui regroupait de nombreux experts avec un double objectif. En premier lieu, revoir l’état actuel des connaissances et stimuler le débat concernant les processus migratoires et leur fond environnemental. En second lieu, attirer l’attention de la communauté scientifique et des organes décisionnels sur la nature planétaire et stratégique des relations entre la dégradation environnementale, la désertification et les déplacements démographiques, sur leurs tendances et les éventuelles actions à mettre en œuvre face au fait que ces conditions puissent devenir irréversibles.

Le fait que les grands mouvements démographiques ne répondent pas uniquement à des conflits politiques ou à des effondrements économiques a été le point de départ du symposium.  Derrière les migrations se trouve en effet, bien souvent, la pauvreté qu’entraînent l’épuisement des ressources naturelles et les processus de dégradation de l’environnement, dont la désertification est l’un des plus importants.

À cette rencontre, exposés oraux et discussions se sont succédé autour de trois questions principales:

  1. Interaction globale entre désertification et migration
  2. Présentation d’études de cas provenant d’Amérique su Nord, du Proche-Orient, d’Asie centrale, de l’Afrique subsaharienne et de la région Méditerranéenne
  3. Options d’actions pour les gouvernements et les administrations publiques des pays affectés.
IIème Symposium Internacional sur la Désertification et les Migrations (Almería, octobre 2006)

Compte tenu du fait que les objectifs du premier symposium restent parfaitement valables, le IIème Symposium International sur la Désertification et les Migrations est envisagé comme une continuité et une révision du premier, qu’il utilisera comme référence et auquel il introduira de nouvelles approches comme le rapport entre l’aménagement du territoire et la désertification ou la problématique environnementale issue des dynamiques migratoires, non seulement aux points d’origine mais également aux points d'accueil.

Douze ans après cette réunion, et dans le cadre des actes de commémoration de la célébration de l’Année Internationale des Déserts et de la Désertification (AIDD, 2006), le Gouvernement espagnol, le Gouvernement Autonome andalou, l'université d'Almérie et le Secrétariat de la Convention des Nations Unies pour la Lutte contre la Désertification (CNULD) veulent offrir la possibilité d’aborder de nouveau les liens importants qui existent entre la dégradation des terres, la pauvreté et la migration, qui sont l’une des conséquences les plus évidentes et les plus importantes de la désertification.

La province d’Almérie a de nouveau été proposée pour accueillir le IIe Symposium international sur la désertification et les migrations car elle est toujours étroitement liée au phénomène de la désertification et à celui des migrations.

Comme siège du Symposium, l’université d’Almérie a proposé son campus, qui remplit parfaitement les conditions exigibles pour l’organisation de cet événement avec, en outre, la valeur ajoutée de son intérêt spécial pour la recherche et l’expérimentation de technologies en rapport avec le développement durable des zones arides.

Doivent y assister les représentants de pays concernés par la dynamique migratoire liée à des problèmes de désertification, des experts universitaires, des chercheurs, des membres d’institutions internationales, des organisations non gouvernementales et d’autres personnalités et institutions intéressées par le sujet.


Pie